Où habiter
« C’est probablement un tournant, les gens ont vécu dans leur chair la violence de la crise climatique, que beaucoup n’avaient fait qu’intellectualiser jusqu’alors », observe le géographe Guillaume Faburel, professeur à l’université Lyon-II et auteur d’Où habiter (Tana Editions, 112 pages, 14,90 euros).
« Il existe deux zones que nous pouvons désigner comme encore préservées des fortes chaleurs récurrentes, la première en bordure du littoral de la Manche et de la mer du Nord, donc en gros de Brest à Dunkerque [Nord] », explique Jean-Michel Soubeyroux, directeur adjoint scientifique de la climatologie à Météo-France. L’autre, ce sont les zones de montagne, « mais plutôt au-dessus de 1 000 mètres d’altitude, au-dessous il y a de forts effets de cuvette, comme à Chambéry et Grenoble ».
https://www.post-urbain.org/_files/ugd/38e931_6de5d8cad7b14a17aa39bbc6c5ee5f3d.pdf
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